Certaines plantes peuvent aider à lutter contre les virus et les bactéries, pas plus mal que les médicaments. Et c’est maintenant qu’il faut récolter ces « antibiotiques naturels ». Elles poussent sous nos pieds, leur préparation ne demandera ni temps ni argent. Un pur plaisir et une réserve de santé pour tout l’hiver !
L’achillée
L’achillée séchée est un excellent antiseptique, utilisé dans de nombreuses maladies – gynécologiques, gastro-intestinales, rénales, hépatiques.
L’infusion ou la décoction d’achillée supprime la reproduction de « parasites » tels que le staphylocoque blanc, les entérobactéries, le Proteus et l’E. coli. Cette plante fait également partie des agents styptiques en raison de sa teneur élevée en vitamine K.
Comment conserver l’herbe ? L’herbe et les inflorescences sont récoltées pendant la période de floraison, lorsque les propriétés utiles atteignent une concentration maximale (par exemple, la teneur en huiles essentielles est multipliée par 3 !) Pour la cueillette, il est préférable de prendre des ciseaux ou un couteau : les tiges sont très coriaces. Sécher dans une pièce bien ventilée, à l’ombre, étalées sur du papier ou suspendues en fagots. Utilisé sous forme de décoctions et d’infusions.
Sureau
L’huile essentielle d’antipyrène a un effet antimicrobien. Elle craint presque tous les « cocci » nocifs – staphylocoques, micrococci, etc. Les propriétés anti-inflammatoires de cette plante sont souvent utilisées dans le traitement de diverses maladies des reins, du foie, de l’estomac et des intestins, de la vessie, et elle est incluse dans les collections de plantes cholérétiques, diurétiques et stomacales.
Elle est incluse dans les collections de plantes cholérétiques, diurétiques et stomachiques. Elle doit être prise avec précaution par les hypertendus, car elle augmente la tension artérielle. Avant de prendre des préparations à base d’antipyrétique, il est préférable de consulter un médecin : d’une part, il s’agit d’un allergène assez fort, et d’autre part, il est très important de respecter le bon dosage, car l’huile essentielle d’antipyrétique est toxique.
Comment s’approvisionner ? A la fin de l’été, récolter les fleurs avec les pédicelles (bien que les feuilles contiennent beaucoup d’acide ascorbique, elles ne sont pas utilisées dans la médecine populaire aussi largement que les fleurs). Les fleurs séchées sont broyées, elles peuvent être utilisées en poudre ou sous forme de décoction : 2 cuillères à soupe d’herbes versent 500 ml d’eau bouillante, font bouillir pendant 10 minutes, refroidissent et insistent, prennent trois fois par jour avant les repas.
Le calendula
Le souci, comme on appelle le calendula, est l’un des antiseptiques les plus puissants, en plus d’avoir un effet bactéricide prononcé (c’est-à-dire qu’il tue les germes). Les fleurs sont cueillies, séchées, infusées avec de l’eau bouillante, parfois non seulement avec insistance, mais aussi bouillies – et, une fois refroidies, utilisées pour se gargariser la gorge en cas de maux de gorge.
En gynécologie, l’infusion et la décoction de calendula sont utilisées pour l’irrigation. Le calendula est particulièrement efficace contre les streptocoques et les staphylocoques.
Comment conserver le calendula ? Pour récolter le calendula, vous devrez couper sauvagement le parterre de fleurs en pleine floraison. Mais ne regrettez pas : dès le lendemain, les « soucis » fleuriront de nouveaux bourgeons. Séchez-les, mettez-les dans des bocaux bien fermés et faites-les infuser selon vos besoins.
Le cassis
Après avoir cueilli de délicieuses baies sur le buisson, n’oubliez pas de faire des réserves de feuilles. Elles sont souvent utilisées pour préparer des tisanes parfumées – une saveur délicieuse ! Mais pas seulement. Ce n’est pas un hasard si les feuilles de cassis sont utilisées dans les conserves, car cet antiseptique naturel empêche les champignons et les micro-organismes nuisibles de s’installer.
L’une des propriétés les plus précieuses du thé de groseille (infusion ou décoction de feuilles) est qu’il est désinfectant et anti-inflammatoire.